Le projet TrensQuébec, l’avenir du transport?
Ce monorail était présent à l’Expo 67 à Montréal. Le Québec considère en créer un dans un futur proche afin de grandement raccourcir le trajet Montréal-Québec (RHTRAVELER/ Flickr Creative Commons).
SHERBROOKE (CUP) — Le 4 décembre dernier s’est tenue une rencontre au sujet du projet de train monorail TrensQuébec à l’Université de Sherbrooke. Étaient présents Jean-Pierre Marchand, qui est le porte-parole du projet, Robert Poupart, l’ancien recteur de l’Université Bishop’s intéressé par le projet, et trois étudiants qui étaient interrogés sur leurs intérêts envers une telle construction.
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Le train TrensQuébec ne serait pas constitué d’une longue file de wagons, mais plutôt d’unités indépendantes les unes des autres et propulsées au moyen de moteurs-roues électriques roulant sur un fil de fer suspendu par d’immenses poutres. On peut s’imaginer une structure comme celle d’un télésiège de ski, mais sur laquelle roulerait un wagon de train. Voilà ce que l’inventeur du moteur-roue, Pierre Couture, souhaite voir apparaître dans le paysage québécois.
On promet, si le projet est appuyé de suffisamment d’investisseurs, un monorail qui ferait le trajet de Québec à Montréal en une heure environ, en roulant en moyenne 250 km/h. Éventuellement, Sherbrooke serait relié à ce réseau et on pourrait compter seulement 40 minutes pour rejoindre la métropole. Et comme les unités sont indépendantes, on n’aurait pas besoin de les remplir de centaines de passagers pour rentabiliser le transport. C’est l’équivalent d’un autobus aérien, au coût d’un billet d’autobus.
Ce projet est moins coûteux que l’instauration d’un TGV (12 M$/km plutôt que 30 M$) et est évidemment moins polluant, car il fonctionnerait à l’électricité. De plus, le monorail s’installerait facilement à côté des autoroutes. Pas besoin de construire de nouveaux tronçons conçus expressément pour ce transport en commun.
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